Testaments & successions – Articles juridiques

Le droit successoral israélien est régi par la loi sur les successions de 1965, qui détermine qui hérite, dans quelles proportions et à quelles conditions un testament est valable. En l'absence de testament, la succession est répartie entre les héritiers selon un ordre légal fixe: conjoint, enfants, parents, frères et sœurs. Israël n'applique pas d'impôt sur les successions depuis son abolition en 1981, mais des obligations fiscales sur les plus-values peuvent apparaître lors de la cession ultérieure de biens immobiliers hérités. La gestion d'une succession implique généralement une procédure judiciaire, la notification des créanciers et le transfert formel des actifs aux bénéficiaires.

Qu'est-ce que le droit successoral israélien?

Le droit successoral israélien régit la transmission des biens après le décès. Un testament permet à une personne de déterminer la répartition de sa succession, tandis qu'en l'absence de testament, la loi sur les successions s'applique.

Quelle est la différence entre un testament et une ordonnance de succession?

Un testament est un document par lequel une personne détermine la répartition de sa succession après son décès. Une ordonnance de succession (tzav yerusha) est une décision judiciaire établissant les héritiers légaux d'une personne décédée sans testament, conformément à la loi israélienne sur les successions.

L'administration successorale, la désignation d'un exécuteur testamentaire et les litiges successoraux requièrent un conseil juridique professionnel. Les articles ci-dessous couvrent les problématiques clés pour les résidents de Netanya et du district de Sharon.

Un testament peut-il être contesté en Israël?

Un testament peut être contesté pour cause d'incapacité mentale, d'influence indue, de vices de forme dans sa rédaction, ou de contrainte. Le Tribunal de la famille est compétent pour les litiges testamentaires en Israël.

L'ouverture d'une procédure successorale nécessite une demande au Tribunal de la famille — soit pour l'homologation d'un testament, soit pour une ordonnance de succession. Les documents requis comprennent généralement un acte de décès, des pièces d'identité et des documents relatifs aux actifs successoraux. Les créanciers et les tiers peuvent également déposer des créances contre la succession, ce qui souligne l'importance d'une administration formelle.

Quel est le rôle d'un administrateur de succession?

Un administrateur de succession est désigné par le tribunal pour gérer les biens du défunt, régler les dettes et distribuer le solde aux héritiers. La désignation s'effectue sur demande présentée au tribunal.

Lorsqu'une personne décède sans testament, la loi sur les successions établit un ordre fixe d'héritiers: le conjoint, les enfants et leurs descendants, puis les parents, frères et sœurs et autres parents. Chaque héritier reçoit une part définie de la succession telle que prévue par la loi. La reconnaissance juridique des droits successoraux requiert l'obtention d'une ordonnance de succession formelle délivrée par le tribunal.

Y a-t-il un impôt sur les successions en Israël?

Israël a supprimé l'impôt sur les successions en 1981. La réception d'un héritage ne génère pas d'obligation fiscale à ce titre. Toutefois, si un bien immobilier hérité est ultérieurement vendu, l'impôt sur les plus-values peut s'appliquer, sous réserve des exonérations légales applicables. Les biens détenus à l'étranger intégrés à une succession israélienne peuvent également être soumis aux lois fiscales du pays concerné.

Quels sont les droits successoraux du conjoint survivant en Israël?

En l'absence de testament, la loi israélienne sur les successions accorde au conjoint survivant une part de la succession aux côtés des autres héritiers, notamment les enfants du défunt. La quotité exacte dépend de la composition familiale et du nombre d'enfants. Le conjoint survivant bénéficie en outre d'un droit légal de continuer à résider dans le logement familial. Les règles applicables varient selon la structure de la succession.

Testaments & successions – Articles juridiques

Références officielles: Israel Ministry of Justice — Succession · Israeli Courts Administration · Israel Land Authority · National Insurance Institute of Israel · Israel Tax Authority

Étapes pour rédiger un testament valide en Israël

  1. Consultation juridique initiale — Rencontre avec un avocat spécialisé en droit successoral pour faire le point sur les biens, les droits à pension et les souhaits du client.
  2. Choix du type de testament — Testament olographe, testament devant témoins, testament devant autorité (juge ou notaire) ou testament oral — chaque type a ses propres exigences légales.
  3. Rédaction et signature — Le testament est rédigé selon les exigences de la Loi sur les successions 5725-1965 et signé en présence de deux témoins indépendants non bénéficiaires.
  4. Dépôt auprès du Conservateur — Dépôt du testament auprès du Conservateur des successions pour enregistrement officiel et validité juridique.

Cabinet d'avocats Shoshi Arbib — Avocate | Expert-comptable | Médiatrice, Netanya, Israel.

Nous contacter

Besoin d'un accompagnement juridique personnalisé ?

Le cabinet Shoshi Arbib offre une couverture juridique et financière complète. Contactez-nous pour prendre rendez-vous.